| Didier Noël, maître de chien formateur |
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Portrait de Didier NOEL, maître de chien stups et formateur occasionnel Didier, tu es maître–chien stups depuis 1990, retraces-nous ta carrière
Tu as eu des moments forts. Quel meilleur souvenir gardes-tu ?
Mon premier stage initial était très intense en émotions et il a conditionné le reste de ma carrière de maître-chien. Nous étions très soudés et c’était le temps d’Henri ! (NDLR : ancien formateur à l’école des douanes) Et le plus mauvais ? Quand j’ai du malheureusement me résoudre à abréger les souffrances de mon premier chien…sans commentaire. Tu es aussi formateur occasionnel, comment est-ce venu ? Qu’en as tu retiré ?
J’ai tout simplement répondu aux sollicitations de Patrick Mandrier en 1997. (NDLR : responsable des formations cynophiles à l’école des douanes). A cette époque beaucoup d’équipes étrangères étaient formées (Liban, Ukraine, Tunisie) et il y avait un besoin urgent de formateurs. J’ai donc profité de cette opportunité. A l’heure actuelle nous sommes une bonne dizaine.
Tu as d’autres hobbies ? Quel conseil donnerais tu à un nouveau maître-chien débutant ?
Comme on aime à le répéter, c’est une spécialité où il faut faire preuve de beaucoup d’humilité et de convivialité. Une équipe cyno ne peut se suffire à elle-même, elle progresse et perdure avec ses collègues dans une entité. Comment vois-tu l’avenir et quel projet futur as-tu ?
Il est difficile de faire des projets sur l’avenir tant on nous accable avec des idées tantôt tristes, tantôt sympathiques. J’espère surtout de tout cœur que nous pourrons exercer notre spécialité le plus longtemps possible et dans de bonnes conditions. |


Didier : Je suis issu de la 18eme session de formation initiale et j’ai débuté à Modane où je suis resté 6 ans. Tombé sous le charme de cette région montagneuse, je suis descendu en Combe de Savoie, à Chambéry, pour m’y installer. Actuellement je forme mon 3eme chien.