| Maître de chien anti-stupéfiants |
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L'utilisation des chiens dans l'administration des douanes n'est pas une nouveauté : jusqu'en 1950, environ 200 chiens étaient répartis le long des frontières terrestres. Ils servaient aux missions traditionnelles de surveillance : patrouilles, embuscades, gardes de points fixes etc.
L'Ecole Nationale des Brigades des Douanes à la Rochelle (ENBD) est retenue pour abriter les installations nécessaires et le centre est inauguré le 9 décembre 1983.
Tout commence pour le maître par la perception d'un chiot de deux ou trois mois. Dès le neuvième mois du chiot, l'équipe commence une formation initiale composée d'une part d'obéissance et d'autre part de la recherche du cannabis. A l'issue de cette formation qui dure deux mois et demi, l'équipe est opérationnelle. Après une année de terrain, l'équipe revient pour un stage de perfectionnement avec l'apprentissage des drogues dures. Bien que les Etats-Unis et l'Allemagne soient pionniers dans ce domaine, les douanes françaises ont acquis une solide réputation dans le dressage et l'utilisation des chiens pour la lutte contre la fraude. Notre participation à la formation d'équipes internationales en France et dans d'autres pays du monde est la preuve de la confiance que nous accordent nos collègues étrangers.
Crédit photos:Photothèque DGDDI
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Cependant, les moyens modernes de surveillance, la motorisation des brigades ont entraîné la disparition progressive des chiens de service. Ces auxiliaires ne tardent pourtant pas à réapparaître dans les brigades. Dans les années 70, les douanes américaines et allemandes mettent au point des méthodes de dressage très efficaces permettant la détection de stupéfiants. Devant les résultats obtenus, l'administration des douanes décide la création d'équipes françaises de maître-chien.